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	<title>Malila &#8211; Toubal</title>
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	<title>Malila &#8211; Toubal</title>
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		<title>Mariage forcé : l’histoire bouleversante de Bouba, Bintou et Minta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 16:46:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Alors qu’il rêvait d’un avenir construit sur l’amour et la liberté, Bouba, jeune diplômé, s’est...]]></description>
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<p><strong>Alors qu’il rêvait d’un avenir construit sur l’amour et la liberté, Bouba, jeune diplômé, s’est retrouvé face à une décision qui allait bouleverser trois vies. Son histoire illustre les blessures profondes causées par les mariages forcés et précoces, encore présents dans certaines communautés au Mali.</strong></p>



<p>Bouba est d’un petit village de la région de Gao. Il s’est retrouvé à Bamako pour poursuivre ses études. Après avoir obtenu sa maîtrise en économie, l’avenir s’ouvrait devant lui comme une promesse. Avec Bintou, sa compagne, il parlait déjà d’un mariage choisi, d’une maison bâtie ensemble et de projets partagés. Leurs rêves avaient la fraîcheur de leur jeunesse, la sincérité de deux cœurs qui se reconnaissent.</p>



<p>« <em>Avec Bintou, on avait des plans pour tout. On voulait bâtir notre avenir sur la confiance et le respect. Je ne pensais pas qu’on pouvait m’enlever ce droit de choisir</em> », confie Bouba, la voix chargée d’amertume.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une nuit, tout a basculé</strong></h2>



<p>Ce futur lumineux s’est assombri lorsque ses parents ont tranché. Un des oncles de Bouba est venu spécialement de la campagne pour annoncer la nouvelle à son neveu. «<em>&nbsp;Bouba devait épouser Minta, sa cousine. Et le mariage se fera au village avant qu’elle ne déménage dans la capitale.</em>&nbsp;»</p>



<p>Une décision imposée au nom des traditions, qui n’a laissé aucune place aux sentiments ni au choix individuel. Pris au piège entre son amour et le respect dû à sa famille, Bouba s’est retrouvé prisonnier d’un dilemme impossible. Mais, il n’était pas le seul impacté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois destins bouleversés</h2>



<p>Selon Bouba, le choix imposé par ses parents a laissé des cicatrices invisibles mais profondes.«&nbsp;<em>J’ai dû renoncé à mon amour et à mes projets. Mon regard, autrefois tourné vers l’avenir, s’est voilé de résignation</em>&nbsp;», nous confie le jeune. Des années passent, mais la douleur reste vive. &nbsp;« <em>Avec Bintou, on avait tout imaginé, sauf de se séparer de cette manière. Elle se sent trahie. Elle ne me l’a jamais pardonné. </em>»</p>



<p>Quant à Minta qui n’avait que 13 ans à l’époque, présentée comme l’élue, elle n’était en réalité qu’une victime de plus, arrachée à son univers pour un mariage qu’elle n’avait pas désiré. « <em>On lui a dit que c’était son destin. Mais comment accepter un destin qu’on n’a pas choisi ? </em>» murmure-t-il. Elle n’était pas prête et elle vit des jours difficiles aujourd’hui à cause de cette décision prise à sa place.</p>



<p>Au-delà d’une union, c’est la liberté individuelle et la dignité de trois êtres qui ont été sacrifiées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le poids des traditions familiales</strong></h2>



<p>Dans de nombreuses communautés, ces mariages restent une réalité. Justifiés par la tradition ou la pression sociale, ils étouffent les voix des jeunes, compromettent l’éducation des filles, fragilisent les couples et volent aux générations futures le droit de choisir leur chemin.</p>



<p>Pourtant, de plus en plus de voix s’élèvent. Des associations, des leaders communautaires et des institutions rappellent qu’un mariage n’est durable que lorsqu’il repose sur un consentement mutuel. La liberté de choisir son conjoint n’est pas un luxe moderne, mais un droit fondamental. De l’autre côté, il y a ceux qui restent persuadé que les mariages ne durent pas car des principes traditionnels sont négligés. «&nbsp;<em>Des jeunes choisissent au hasard leur conjoint et c’est déplorable&nbsp;</em>», regrettent des traditionnalistes.</p>



<p>Une chose est sûre, Bouba, Bintou et Minta symbolisent ces milliers de jeunes dont les rêves sont brisés. Leur histoire n’est pas seulement une tragédie intime, elle est un appel à agir.<br>Sensibiliser, dialoguer, protéger. Autant de pas nécessaires pour mettre fin aux mariages forcés et précoces. Car aimer et se marier ne devrait jamais être une contrainte, mais l’expression la plus libre du cœur.</p>
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		<title>Tourisme au Mali : Un secteur affaibli mais porteur d&#8217;espoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 10:53:21 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Cult]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une décennie marquée par des crises sécuritaires et économiques, le Mali s’engage résolument dans...]]></description>
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<p><strong>Après une décennie marquée par des crises sécuritaires et économiques, le Mali s’engage résolument dans la revitalisation de son secteur touristique. À travers des projets structurants, une meilleure implication des acteurs locaux et une revalorisation de son patrimoine culturel, le pays trace un nouveau chemin pour redorer son image sur la scène internationale.</strong></p>



<p>Avant les crises successives, le secteur touristique malien générait jusqu’à 117 milliards de francs CFA en recettes annuelles selon l’agence de promotion touristique au Mali. Aujourd’hui, cette contribution au produit intérieur brut (PIB) a chuté entre 0,7 et 0,8 %, contre 3 % auparavant. Sidy Keïta, directeur de Mali Tourisme, reconnaît que les données fiables restent rares. Mais il insiste sur les signaux positifs : « <em>Nous sommes en train d’assister à un redémarrage, timide certes, mais réel.</em> »</p>



<p>Grâce au retour progressif de l’administration dans certaines régions et à l’amélioration sécuritaire, des pans entiers du territoire redeviennent accessibles. Ce regain permet la création d’entreprises touristiques, agences de voyages, établissements d’hébergement et de restauration, générant ainsi de nouveaux emplois, toujours selon monsieur Keïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La culture comme levier de relance</strong></h2>



<p>L’État malien mise désormais sur son riche patrimoine pour revitaliser le tourisme. Les états généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme ont permis de dresser un état des lieux complet et d’adopter une série de recommandations. Leur mise en œuvre est aussi amorcée. Parmi les axes forts : renforcer les capacités des acteurs, valoriser les sites culturels, améliorer la qualité des prestations touristiques et repositionner l’image du Mali à l’international.</p>



<p>Lire aussi :<a href="https://toubal.org/2024/11/28/djenne-lespoir-dune-renaissance/"> Djenné, l’espoir d’une renaissance</a></p>



<p>L’initiative<em> (</em>Mali Culture 2025<em>)</em> vise notamment à encourager la « <em>mise en tourisme</em> » de plusieurs localités à travers une revitalisation culturelle de leurs territoires, précise le directeur de Mali Tourisme. Cette démarche s’appuie selon ses propos, sur la participation active des populations, contribuant à faire émerger des expériences touristiques authentiques et immersives.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le tourisme local, base d’un renouveau</strong></h2>



<p>Un autre pilier de la stratégie de relance est la redynamisation du tourisme intérieur. Le programme <em>Bamako City Tour</em>, interrompu en 2023, sera relancé durant les vacances scolaires dans cinq villes : Bamako, Kayes, Ségou, Sikasso et Mopti. Ce projet, destiné en priorité aux jeunes, vise à bâtir la prochaine génération de touristes maliens.</p>



<p>En parallèle, le ministère de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme souhaite attirer une clientèle nationale plus aisée, en leur offrant des circuits de découverte à l’intérieur du pays. Ce qui permettra de stimuler la demande intérieure et de soutenir les unités d’hébergement dans les régions.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une relance durable et inclusive</strong></h2>



<p>La vision des responsables en charge de la culture repose sur une approche inclusive, associant étroitement les collectivités territoriales, le secteur privé et les populations locales. Plusieurs projets structurants sont en cours, comme la mise en place «&nbsp;<em>d’un parc d’attractions, la diversification des pôles touristiques, ou encore la promotion du Mali à l’international via un réseau d’ambassadeurs culturels.&nbsp;</em>»</p>



<p>« <em>Il est essentiel que chaque Malien devienne un ambassadeur de la destination Mali</em> », conclut le directeur de Mali Tourisme Sidy Keïta. Avec plus de 25 000 enfants ayant participé aux deux premières éditions du City Tour, les fondations d’un tourisme durable et localement enraciné semblent bel et bien posées.</p>
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		<title>Adieu Amadou Bagayoko : Une étoile s&#8217;éteint, mais son éclat demeure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 12:12:30 +0000</pubDate>
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		<title>Quand les cartes soignent</title>
		<link>https://toubal.org/2025/01/25/quand-les-cartes-soignent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 16:04:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Prenez un jeu de cartes, rassemblez vos amis et profitez de moments inoubliables loin de vos soucis.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jouer aux cartes peut être un excellent moyen de se détendre et d&rsquo;échapper aux soucis quotidiens. Un passe-temps populaire qui joue le rôle d’une thérapie, à en croire certaines personnes au Mali.</strong></p>



<p>Il est difficile de faire un tour les petits soirs dans la capitale malienne, sans voir un rassemblement des personnes de presque mêmes âges jouant à la carte. Elles se réunissent souvent après la journée de travail et avant la nuit. Certains de groupes tardent même la nuit. Ils sont plus visibles dans les rues. Pendant des heures, ils jouent aux cartes.</p>



<p>Alors, nous avons essayé d’y voir plus clair sur les deux rives de Bamako. Précisément en commune deux (2) et quatre (4). Deux grins différents qui ne jouent pas le même type. Car il est important de rappeler qu’il existe une variété de jeux de cartes à travers le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Diversité des Jeux de Cartes</strong></h2>



<p>Chaque région a ses propres jeux traditionnels. Et au Mali selon les amateurs, c’est la Belote et le 151 qui dominent entre amis. Cependant, le Poker est aussi joué dans des endroits précis. Chacun de ces jeux, a ses propres règles et stratégies. Les jeux de cartes peuvent améliorer la concentration, la mémoire et les compétences stratégiques, indiquent des joueurs.</p>



<p>«&nbsp;<em>La plupart du temps, les gens jouent à la carte juste pour s’évader</em>&nbsp;», nous lance Ousmane Bassoum, un grand fan des jeux de cartes. Il précise que certains associent un pari aux cartes. Et le vainqueur remporte le pari. Mais toujours selon monsieur Bassoum, dans plusieurs grins, c’est juste pour le plaisir. «&nbsp;<em>Car le jeu de cartes diverti</em>&nbsp;», conclut-il.</p>



<p>Entre ses amis, il n’est visiblement pas le meilleur joueur, du moins le jour de notre passage. Quatre personnes autour de la table, trois qui observent la partie et une qui faisait le thé. Le match était serré, car c’était une partie de belottes. A la fin, c’est Ousmane et son coéquipier qui perdent. Par contre ce qui était fascinant, tout le monde éclate de rire au terme du match. «&nbsp;<em>Chaque partie est une expérience unique</em>&nbsp;», nous lance un joueur.</p>



<p>Jouer aux cartes est non seulement amusant mais aussi bénéfique pour la santé mentale. C’est du moins ce qu’estiment les grands amateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« <em>Pour moi, c’est l’une des plus grandes thérapies </em>»</strong></h2>



<p>Pratiqués en groupe, les jeux de cartes favorisent les interactions sociales. Ce qui réduit le stress, soulignent des sociologues.</p>



<p>Donc, les jeux de cartes sont un excellent moyen de se connecter avec les autres. Ils rassemblent des amis et des familles, créant des moments de convivialité et de partage. Que ce soit autour d&rsquo;une table de cuisine ou lors d&rsquo;une soirée entre amis, les cartes à jouer sont une excuse parfaite pour passer du bon temps ensemble. Et ce n’est pas Nouhou traoré qui dira le contraire.</p>



<p>«<em>&nbsp;Quand je commence à jouer, c’est comme si mes problèmes n’ont jamais </em>existé&nbsp;», affirme monsieur Traoré. Selon lui, le stress du quotidien disparaît face aux cartes. «&nbsp;<em>Pour moi, c’est l’une des plus grandes thérapies. Je me sens bien grâce à la carte.&nbsp;</em>» A-t-il déclaré.&nbsp;</p>



<p>Ainsi,ce passe-temps offre une évasion de la routine quotidienne. Prenez un jeu de cartes, rassemblez vos amis et profitez de moments inoubliables loin de vos soucis.</p>



<p></p>
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		<title>Djenné, l’espoir d’une renaissance</title>
		<link>https://toubal.org/2024/11/28/djenne-lespoir-dune-renaissance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 08:46:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Malgré les défis sécuritaires à relever, les habitants de Djenné croient à un lendemain meilleur. Ils aspirent à la paix, extériorisent la joie de vivre chaque instant. Ces hommes et femmes ne doutent pas une seconde d’accueillir l’inconnu avec des bras ouverts. Si vous pensez aventure, n’hésitez pas à visiter Djenné.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Djenné est une ville située au cœur du Mali, un peu plus 120 kilomètres de Mopti, surnommée la Venise malienne. Djenné connue pour son architecture unique, notamment sa grande mosquée, la plus grande construction en terre cuite au monde. Cette ville riche en culture subit aujourd’hui, l’impact de l’insécurité. Cependant, dans cette localité qui attirait tant de visiteurs, les habitants ne désespèrent pas.</strong></p>



<p>Cette cité, appelée affectueusement la jumelle de Tombouctou se démarque par ses constructions en banco, ses rues étroites et sa riche culture. Elle est habitée par des Sonrhaïs, Peuls, Bambaras, Bozos entre autres. Cette diversité ethnique et culturelle, cumulée à ses mystères, faisait de Djenné l’une des destinations touristiques les plus prisées du pays. Ce qui profitait à l’économie locale et régionale. Hélas, la situation sécuritaire a presque fermé la porte aux visiteurs.</p>



<p>En effet, depuis plus d’une décennie, le Mali connaît une situation inédite. Toutes les grandes villes du nord et du centre sont victimes d’attaques d’hommes armés non identifiés. Cette situation sécuritaire touche également des villes situées au sud. En un mot, le Mali fait face à une crise multidimensionnelle, qui touche tous les secteurs du pays. Djenné étant une ville du centre, n’est pas épargnée par les impacts négatifs de cette situation.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les guides touristiques se font guider</strong></h2>



<p>Dans la ville, les guides ne sont plus visibles. Selon leurs anciennes connaissances, ils se sont reconvertis en maçons, pêcheurs, forains et commerçants. Justement, nous avons fait un tour au marché de Djenné, survolé par l’immense mosquée classée au patrimoine culturel de l’UNESCO en 1988. Sous un hangar en paille, nous retrouvons Mahamadou Tiokari, guide touristique national. Ce dernier n’a pas caché sa frustration. «&nbsp;<em>Je passe la journée sous ces arbres ici, quand je ne suis pas au champ. Car aujourd’hui, je suis cultivateur. &nbsp;Certains d’entre nous ont presque perdu la tête, tellement la situation est délicate</em>&nbsp;», déplore-t-il.</p>



<p>Monsieur Tiokari affirme que la plupart des guides n’ont eu d’autre choix que la reconversion. Ils ont été guidés vers des métiers différents et aidés pour faire vivre leur famille. Il se souvient de ses derniers moments avec les touristes étrangers.</p>



<p>«&nbsp;<em>J’étais à Bamako et nous avions fini de préparer un voyage à Djénné avec des touristes. C’était en 2009 et nous avons été informés par un appel téléphonique qu’il y avait eu des enlèvements au Burkina. Depuis ce jour, rien n’est plus comme avant</em>&nbsp;», regrette notre interlocuteur. Malgré cet état des lieux, il continue tout de même à croiser les doigts et espère une résolution rapide. Le guide lance aussi un appel aux autorités, pour redonner vie à ce secteur qui apporte énormément à l’économie de Djenné et à celle de la région de Mopti.</p>



<p>«&nbsp;<em>Certes, l’insécurité n’aide pas, mais ici c’est chez nous. Nous y vivons depuis toujours, et il fait toujours bon vivre à Djenné </em>» conclut le guide.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des hôtels en ruines et l’artisanat silencieux</strong></h2>



<p>Le tourisme va de pair avec l’hôtellerie. Mais pas seulement, notre détour à la maison des artisans nous donne un autre aperçu de la situation. Sur place, le silence et la poussière règnent en maître. Pas de feu de chauffe allumé pour la transformation de l’or, de l’argent, du bronze ou du fer en bijoux. A cela, s’ajoutent les boutiques qui sont presque toutes fermées.</p>



<p>Dans cet immense édifice, nous n’avons rencontré que deux artisans. Des amis visiblement nostalgiques du bon vieux temps. L’un d’eux, Alpha Sidiki Touré est maître bijoutier. Selon lui depuis 2012 «&nbsp;<em>c’est toute la ville de Djenné qui est en faillite</em>&nbsp;». Il ajoute que leurs œuvres d’art et bijoux ne s’écoulent plus. Des témoignages qui accentuent la tristesse sur le visage de l’autre vieil artisan juste couché sur une natte à côté.</p>



<p>À quelques mètres de la maison des artisans, ce sont des murs tombés, des chambres poussiéreuses, une cour délabrée. Et oui, il s’agit du Campement hôtel, un des espaces qui accueillait des touristes venus d’un peu partout. Pour son promoteur, rien à dire, l’impact de la crise sécuritaire est sans précédent. Abdrahamane Dembélé affirme qu’entretenir les constructions en banco est très coûteux.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les entreprises sont en faillite ici, et vous le voyez. Le tourisme apportait entre 30 et 40 millions (FCFA) de taxes par an à la mairie. Sans oublier que les touristes accompagnaient des initiatives de la municipalité</em> », a témoigné monsieur Dembélé. Il souligne par ailleurs que l’espoir est permis. «&nbsp;<em>Des possibilités existent pour redonner vie au tourisme à Djenné en particulier et au Mali en général.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le tourisme local, un rempart de résistance</strong></h2>



<p>L’impact de la crise n’est plus à démontrer et les défis ne manquent pas. La mission culturelle de Djenné en est consciente. Moussa Moriba Diakité est le chef de l’entité. Pour lui, redonner vie au tourisme passe par la valorisation interne des richesses culturelles du Mali.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il faut que les Maliens mettent en valeur cette immense culture que nous avons. De la première à la dernière région, le Mali regorge de choses à découvrir et à connaître. La population malienne doit visiter ces sites et apprendre des vécus historiques de différents endroits</em>&nbsp;», a encouragé le chef de la mission culturelle. Il nourrit de l’espoir pour le secteur de la culture, qu’il juge indispensable au développement d’un pays.</p>



<p>Malgré les défis sécuritaires à relever, les habitants de Djenné croient à un lendemain meilleur. Ils aspirent à la paix, extériorisent la joie de vivre chaque instant. Ces hommes et femmes ne doutent pas une seconde d’accueillir l’inconnu avec des bras ouverts. Si vous pensez aventure, n’hésitez pas à visiter Djenné, pour ses sites touristiques, sa diversité linguistique, culturelle et culinaire. Ainsi que pour l’hospitalité légendaire de ses habitants. Avant de quitter cette cité mystérieuse, assurez-vous d’avoir goûté à son mafé au poisson frais et à son djimintta succulent dont ses dames ont le secret.</p>



<p></p>
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