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	<title>Alhabar &#8211; Toubal</title>
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		<title>AfroBasket 2025 : Le Mali écrit l’histoire et se hisse en finale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Aug 2025 17:36:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Mali réalise un exploit historique lors de cet AfroBasket 2025 qui se joue actuellement...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mali réalise un exploit historique lors de cet AfroBasket 2025 qui se joue actuellement en Angola. Pour la première fois de son histoire, l’équipe nationale masculine senior s’est qualifiée pour la finale de la compétition, après un parcours aussi intense qu’impressionnant. Retour sur tous les matchs marquants des Aigles en quatre points.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Une entrée difficile face au Sénégal</strong></li>
</ul>



<p>Opposés d’entrée aux lions de la Teranga, les aigles ont connu un début de tournoi compliqué. Le Sénégal s’impose logiquement 80–70, mettant le Mali sous pression dès la phase de groupes. Mais cette défaite allait galvaniser les Aigles.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le sursaut contre la Guinée</strong></li>
</ul>



<p>En huitièmes de finale, le Mali croise la Guinée dans un duel ouest-africain. Après un match tendu jusqu’aux dernières secondes, les Aigles arrachent la victoire 70–67. Juste trois points d’écart, mais un succès qui leur ouvre les portes des quarts de finale et renforce la confiance du groupe.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’exploit contre la Côte d’Ivoire</strong></li>
</ul>



<p>En quarts de finale, le Mali retrouve la Côte d’Ivoire, grande favorite et habituée aux podiums africains. Dans une rencontre spectaculaire et disputée, les Aigles égalisent aux dernières secondes et créent la surprise en s’imposant à la prolongation 102–96. Une victoire référence qui propulse le Mali dans le dernier carré. Petite rappelle, c’est une première depuis 1999.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La revanche contre le Sénégal</strong></li>
</ul>



<p>En demi-finales, les aigles retrouvent leurs bourreaux du premier tour les lions de la Teranga. Cette fois, le scénario est différent. Portés par une défense solide et une adresse retrouvée, les aigles du Mali survolent les rois de la forêt du Sénégal et l’emportent 87–80. Ce succès ouvre les portes d’une finale historique, la première jamais atteinte par le Mali à l’AfroBasket masculin sénior.</p>



<p>Le Mali connaîtra dans quelques heures son adversaire en finale à l’issue du match qui opposera l’Angola au Cameroun. Une finale qui est prévue pour ce dimanche 24 août 2025 à Luanda (capitale du pays organisateur).</p>
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		<title>Cinq choses à savoir sur le mandat de dépôt de Choguel Kokalla Maïga</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 15:06:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce qu’il faut retenir de ce mandat de dépôt en cinq points.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le 19 août 2025, l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a été officiellement placé sous mandat de dépôt par la chambre d’instruction de la Cour suprême. Sa garde à vue a précédé cette décision, du 12 jusqu’au 19 août. Ce qu’il faut retenir de ce mandat de dépôt en cinq points.<br></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Faits reprochés</strong></h2>



<p>Il est accusé d’atteinte aux biens publics, de faux et usage de faux, ainsi que de malversations financières, avec des irrégularités estimées à plusieurs milliards de francs CFA dans la gestion de la Primature et d’autres entités publiques entre 2021 et 2023 selon plusieurs sources.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Contexte du dossier : institutions visées</strong></h2>



<p>Les investigations concernent sa gestion de la Primature, de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU) et d’autres administrations publiques, avec des soupçons de dépenses non documentées et de marchés attribués sans transparence.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Réaction de l’ex premier ministre et de son avocat</strong></h2>



<p>Sur sa page Facebook, Choguel Kokalla Maïga s’est déclaré serein. Il affirme « <em>qu’un homme politique doit s’attendre à tout, y compris la prison et la mort </em>». Son avocat a également souligné que son ancien directeur de cabinet, Issiaka Ahmadou Singaré, poursuivis dans le même dossier, n’a pas été mis en détention.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Avancement de la procédure</strong></h2>



<p>Le mandat de dépôt marque une étape majeure dans cette affaire judiciaire, après sa garde à vue de six jours au pôle économique et financier. Ceci indique un passage à un stade plus avancé de l’instruction. Pour le moment, aucune date de procès n’a encore été fixée pour l’instant.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dimension politique et symbolique</strong></h2>



<p>Choguel Kokalla Maïga, figure centrale du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), a été Premier ministre de la transition de 2021 à 2024. Son placement sous mandat de dépôt intervient dans un contexte politique exceptionnel. Car les partis politiques sont dissous par le <em>DECRET N°2025-0339/PT-RM du 13 mai 2025</em>. &nbsp;</p>



<p>A noter que les acteurs politiques ont tout de même déposer des recours devant certains tribunaux de grande instance de Bamako pour l’annulation de cette décision de l’exécutif. Décision que les ex responsables des partis politiques qualifient « <em>d’atteintes à certains droits fondamentaux garantis par la constitution du Mali </em>»  </p>



<p></p>
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		<title>Le Mali adopte sa boussole pour la paix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 22 juillet 2025 marque une nouvelle étape dans la quête de stabilité au Mali....]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le 22 juillet 2025 marque une nouvelle étape dans la quête de stabilité au Mali. Ce jour, la Commission de rédaction a officiellement remis au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, le document final de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Fruit de plusieurs mois de consultations et de réflexions, cette charte incarne l’ambition d’un Mali réconcilié avec lui-même, tourné vers l’avenir.</strong></p>



<p>La commission, présidée par Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, a coordonné un vaste travail d’élaboration. Le travail de près d’une année a été soumis à l’appréciation des forces vives de la nation, des autorités coutumières et religieuses, des organisations de la société civile, ainsi que des institutions de la République.</p>



<p>Une démarche qui, selon ses concepteurs, vise à ancrer la paix dans une approche purement malienne et endogène. Rompant avec les mécanismes externes perçus comme «&nbsp;<em>imposés&nbsp;</em>» selon les autorités de la transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un contenu symbolique</strong></h2>



<p>La charte comprend un préambule, 16 titres, 39 chapitres et 106 articles. Elle repose sur des valeurs fondatrices de la société malienne telles que la parenté et le cousinage à plaisanterie, le pardon, la solidarité, l’hospitalité et le patriotisme. Le texte aborde également les enjeux cruciaux de justice, de bonne gouvernance, de sécurité, de cohésion sociale, et du développement économique.</p>



<p>Selon Ousmane Issoufi Maïga, cette charte est bien plus qu’un simple texte : « <em>Elle regroupe les fondements du développement économique, social et culturel d’un Mali en paix.</em> »</p>



<p>Le texte ambitionne de favoriser l’éveil des consciences, mais aussi la réconciliation entre les différentes composantes de la société malienne, après plus d’une décennie de conflits multiformes. Le gouvernement a d’ailleurs validé le document en Conseil des ministres le 30 juillet 2025, soulignant son importance stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quelle portée et quels défis ?</strong></h2>



<p>Si le contenu est salué pour sa profondeur et son ancrage culturel, plusieurs observateurs soulignent que le véritable défi résidera dans la mise en œuvre. Pour garantir son efficacité, des mécanismes de suivi sont envisagés, notamment la création d’un Haut Conseil pour la Paix et la Réconciliation rattaché à la présidence, ainsi qu’une campagne de vulgarisation nationale.</p>



<p>Cependant, certains analystes rappellent que la réussite de la charte dépendra aussi de la volonté politique, de la mobilisation des ressources nécessaires et de l’inclusivité du processus. Car, bien que largement participative, certaines voix de la classe politique (tous les partis politiques sont actuellement dissouts au Mali Ndlr) ont décliné leur participation au dialogue inter-Maliens ayant abouti à cette charte.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un appel à l’appropriation citoyenne</strong></h2>



<p>Plus qu’un texte institutionnel, la charte se veut un outil de refondation sociale et un appel à la responsabilité collective. Elle invite chaque Malien à prendre part activement à la construction de la paix durable et à tourner la page des divisions. Un pari ambitieux, mais nécessaire pour un pays qui aspire à retrouver sa stabilité, son unité et sa souveraineté.</p>



<p>Enfin, il convient de souligner que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est à la fois un acte symbolique fort et un cadre stratégique pour la refondation du Mali. De la parole à l’écrit, le pays trace ainsi, avec lucidité et espoir, sa propre voie vers une paix durable.</p>
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		<title>Meeting de la classe politique : quand les fakenews s’y mêlent</title>
		<link>https://toubal.org/2025/05/04/meeting-de-la-classe-politique-quand-les-fakenews-sy-melent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 09:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’appel des hommes politiques,&#160;des centaines de personnes se sont rendues au palais de la...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l’appel des hommes politiques,&nbsp;des centaines de personnes se sont rendues au palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Si le meeting n’a finalement plus eu lieu, des fausses informations ont quant à elles alimenté la toile.</strong></p>



<p>Dans cette <a href="https://web.facebook.com/100048330857600/videos/1105701218035691">publication</a>, l’internaute affirme que la grande salle du palais de la culture est déjà pleine depuis 10 heures.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="558" src="https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-011-1-1024x558.jpg" alt="" class="wp-image-272" srcset="https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-011-1-1024x558.jpg 1024w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-011-1-300x164.jpg 300w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-011-1-768x419.jpg 768w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-011-1.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Pourtant, la vidéo est hors contexte. D’abord la page YS YS, auteur de cette publication souligne que sa source est une autre page sur Facebook (Sagnon). Alors que cette dernière a supprimé plus tard la vidéo qui faisait à un moment plus de 20 mille vues et des centaines de réactions.</p>



<p>Les mêmes images sont <a href="https://web.facebook.com/share/v/1DQUHXF2ZR/">ici</a> avec plus de 40 mille vues. Elles circulent aussi sur YouTube, avec la même fausse information, «&nbsp;<em>meeting au palais de la culture</em>.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="859" height="1024" src="https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-012-859x1024.jpg" alt="" class="wp-image-269" srcset="https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-012-859x1024.jpg 859w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-012-252x300.jpg 252w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-012-768x915.jpg 768w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-012-1024x1220.jpg 1024w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-012.jpg 1080w" sizes="(max-width: 859px) 100vw, 859px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une vidéo non tournée à Bamako</strong></h2>



<p>Nous avons mené des recherches inversées avec quelques captures des séquences de la vidéo. Des recherches qui nous ont conduits vers plusieurs vidéos similaires où l’on voit clairement qu’il s’agissait de la salle spectacle Lamissa Bengali de Sikasso. Aussi, à la 12e seconde de la vidéo, nous pouvons entendre le nom d’une certaine «&nbsp;<em>madame Dicko Kadidia Ouologuem</em>&nbsp;»</p>



<p>Ainsi, nous avons approfondi nos recherches avec deux mots-clés&nbsp;: «&nbsp;<em>Lamissa Bengali et madame Dicko Kadidia Ouloguem&nbsp;</em>». Ce qui a abouti à des résultats qui replacent la vidéo dans son contexte. Plusieurs personnes ont partagé leur <a href="https://web.facebook.com/share/p/1ArbDQKHUG/">présence</a> dans la salle de spectacle Lamissa Bengali de Sikasso ce 03 mai.</p>



<p>«&nbsp;<em>J’ai eu l’honneur de parrainer la cérémonie d’anniversaire de l’association Sikasso Kanu présidée par l’honorable Mme Dicko Kadidia Ouologuem ce samedi 03 mai 2025 à Sikasso dans la salle Lamissa Bengali</em>&nbsp;», a publié l’honorable Amadou Cissé, ancien député.</p>



<p>De ce fait, il est clair que cette <a href="https://web.facebook.com/share/v/1DkC1izrZ6/">vidéo</a> est utilisée hors de son contexte. Malgré la forte mobilisation devant le palais de la culture ce samedi, il s’agissait d’une vidéo tournée à Sikasso.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Attention aux intox</strong></h2>



<p>Dans la foulée, une <a href="https://web.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&amp;v=557690507370822&amp;rdid=X3tBZNbYu8Jsfw7U">chronique</a> de cinq minutes devenue virale parlait d’une mobilisation contre le meeting initié par la classe politique. Elle est titrée ainsi&nbsp;: <em>Mobilisation des jeunes pour dire non au meeting des partis politiques.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="588" src="https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-013-1024x588.jpg" alt="" class="wp-image-270" srcset="https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-013-1024x588.jpg 1024w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-013-300x172.jpg 300w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-013-768x441.jpg 768w, https://toubal.org/wp-content/uploads/2025/05/IMAGE-013.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le chroniqueur indique que la foule qui était présente devant le palais de la culture représente plutôt des jeunes qui se sont mobilisé contre le meeting. Cependant, en arrière-plan, certaines images du boulevard de l’indépendance sont mises en avant. Alors qu’elles n’ont aucun lien avec la mobilisation de ce 03 mai. Pourtant, à aucun moment, le présentateur ne souligne que les images de la place de l’indépendance, sont insérées dans la vidéo à titre illustratives. Ce qui peut induire en erreur des internautes, notamment ceux qui ne sont pas au Mali.</p>



<p>Rappelons que la classe politique a initié ce meeting, dans le but de manifester leur inquiétude. Ceci après la consultation des forces vives de la nation initiée par les autorités de la transition, afin de relire la charte politique. Pour des politiques « <em>cette consultation n’a qu’un seul but, dissoudre les partis politiques et confisquer le pouvoir. </em>» Juste après la phase nationale desdites consultations tenue le 29 avril 2025, le gouvernement a abrogé la charte des partis politiques.</p>



<p>Djaharatou Mouazou Maïga</p>
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		<title>La relecture de la charte des partis politiques : entre consultations et contestations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 11:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
		<category><![CDATA[Charte]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis les assises nationales de la refondation en 2021 jusqu’à la récente consultation des forces...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis les assises nationales de la refondation en 2021 jusqu’à la récente consultation des forces vives de la nation, la relecture de la charte des partis politiques au Mali revienne dans les débats. Entre propositions de dissolution des partis et contestations de la classe politique, ce processus soulève des enjeux cruciaux pour l’avenir démocratique du pays.</strong></p>



<p>Tout a commencé un soir au Centre International de Conférence de Bamako, mais l’histoire remonte bien avant. Le 11 décembre 2021 marque le début de la phase communale des Assises Nationales de la Refondation (ANR). Ce vaste processus a vu des centaines de recommandations gravir les échelons, des cercles aux régions, en passant par la diaspora, pour culminer lors de la phase nationale le 30 décembre 2021.</p>



<p>Parmi les nombreuses propositions de réformes issues de ces consultations, celles touchant au monde politique ont particulièrement retenu l’attention. La réduction du nombre de partis politiques, la diminution des institutions de la République dans la Constitution, et surtout, la relecture de la charte des partis politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Relecture lancée</strong></h2>



<p>Le 6 décembre 2024, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, annonce officiellement la relecture de cette charte, invitant les formations politiques à soumettre leurs propositions. Les partis politiques, regroupés au sein du Forum des Partis et Mouvements Politiques (FPMP) et de l’Initiative des Partis Politiques sur la Charte (IPAC), se concertent et proposent au gouvernement.</p>



<p>Par contre, les autorités de la transition lancent des consultations à travers le Mali en cette mi-avril. Objectif&nbsp;: «&nbsp;<em>Ecouter les forces vives de la nation sur la</em> question&nbsp;». Chose que les partis politiques affirment ne pas comprendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les politiques unies pour leur survie</strong></h2>



<p>Le 15 avril, une majorité de la classe politique se réunit à la Maison de la Presse à Bamako pour protester contre cette consultation. «&nbsp;<em>Nous ne pouvons pas comprendre que l’on parle de la charte des partis politiques sans les premiers concernés, c’est-à-dire la classe </em>politique&nbsp;», déplore l’ex ministre de la santé, Oumar Ibrahim Touré, président de l’alliance pour la république APR.</p>



<p>Même incompréhension chez plusieurs autres formations politiques. Notamment, au sein du Congrès national d&rsquo;initiative démocratique CNID FasoYiriwaton de maître Mountaga Tall, ancien député.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le début de la fin pour les partis&nbsp;?</strong></h2>



<p>La phase nationale de la consultation des forces vives, qui s’est achevée ce mardi, a pourtant livré des recommandations majeures : la dissolution des partis politiques et l’installation du général d’armée Assimi Goïta comme président de la République pour un mandat de cinq ans renouvelable.</p>



<p>Ce processus, bien que porteur d’espoir pour certains, soulève des interrogations sur l’avenir démocratique du Mali. La classe politique qui se sente écartée d’un débat qui la concerne directement, continue de faire entendre sa voix. Ce qui nous réserve cette relecture de la charte des partis politiques reste à suivre de près.</p>



<p>La rédaction</p>



<p></p>
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		<title>« Dissolution des partis politiques, une manière de museler le peuple »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 14:33:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160;Depuis mi-avril des concertations ont commencé dans les régions du pays sur la réforme de...]]></description>
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<p><strong>&nbsp;Depuis mi-avril des concertations ont commencé dans les régions du pays sur la réforme de la charte des partis politiques au Mali. Parmi les propositions issues de cette phase régionale, figure la dissolution des partis politiques. D’où l’agitation de la scène politique. Comme un bloc, des politiciens et des hommes de droit lèvent le ton contre ce qu’ils qualifient d’une tentative de «&nbsp;<em>violation de la constitution</em>&nbsp;».</strong></p>



<p>Il est important de souligner que dès le départ, la classe politique a boycotté ces assises. «&nbsp;<em>On ne peut relire la charte des partis politiques sans la classe politique&nbsp;</em>», soulignent des responsables des grandes formations politiques, telles que le CNID Faso Yiriwaton. Selon les politiques, les autorités de la transition devraient consulter en amont les partis.</p>



<p>Pourtant l’objectif selon les autorités, c’est d’assainir la scène politique en application d’une des recommandations phares des assises nationales de la refondation. Des assises qui ont assemblé des Maliens de toutes les régions et de la diaspora.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Faut-il dissoudre les partis pour assainir la scène politique malienne ?</strong></h2>



<p>Hamidou Doumbia, secrétaire général du parti Yelema (le changement Ndrl) a tenté d’y <a href="https://www.facebook.com/share/p/1AiqY5QTjR/">répondre</a>.&nbsp;Dans une longue narrative, l’homme politique estime que non seulement, il est techniquement impossible de dissoudre les partis politiques au Mali, mais que cette tentative s’apparente à un contournement «&nbsp;<em>maladroit et risqué de la loi fondamentale.&nbsp;</em>»</p>



<p>L’article 39 de la Constitution stipule clairement, poursuit Monsieur Doumbia :&nbsp;«&nbsp;<em>Les partis politiques se créent librement et exercent leurs activités dans le respect de la loi.</em>&nbsp;» Pour soutenir ses propos, il ajoute un autre article de la constitution du Mali, le 185 «&nbsp;<em>la forme républicaine de l&rsquo;État, la laïcité, le nombre de mandats du président de la République et le multipartisme ne peuvent faire l’objet de révision&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;<em>Le multipartisme est un acquis démocratique arraché au prix du sang</em>&nbsp;»</strong></h2>



<p>Cette semaine, les réactions se sont succédé. Et ce ne sont pas que celles de la classe politique. En plus des militants ou responsables de partis, certains hommes de droit se sont prononcés sur ce qui agite&nbsp;: la dissolution des partis politiques.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je ne suis pas militant d&rsquo;un parti, mais je ne crois pas judicieux de dissoudre les partis ni même d&rsquo;en limiter le nombre</em>&nbsp;», a <a href="https://www.facebook.com/share/p/19fyoegeun/">publié</a> Maitre Cheick Oumar Konaré sur sa page Facebook. Selon lui, le multipartisme est un acquis démocratique arraché au prix du sang en 1991. Il indique ensuite que le multipartisme est consacré par la constitution qui interdit de le remettre en cause, même au moyen d&rsquo;une révision constitutionnelle.</p>



<p>A en croire l’homme de droit, les partis politiques ne doivent pas être dissous sur la base d&rsquo;assises ou de « <em>dialogues</em> » animés par des personnalités «&nbsp;<em>non élues, qui ne représentent donc pas le peuple.&nbsp;</em>»</p>



<p>Maître Konaré pense que la dissolution des partis à la veille d&rsquo;élections générales conduirait à un immense désordre et apparaîtrait comme une manière de museler le peuple.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des compromis qui profitent à l’Etat&nbsp;?</strong></h2>



<p>A la place de la dissolution ou d’une limitation «&nbsp;<em>arbitraire</em>&nbsp;» des partis, le juriste et l’avocat maître Cheick Oumar Konaré propose : « <em>D’arrêter tout financement public des partis en raison de l&rsquo;indigence de l’Etat, interdire les alliances électorales contre-nature entre partis de la majorité et de l&rsquo;opposition.</em> » Pour lui, ces propositions permettront de sauvegarder l&rsquo;image et la crédibilité des partis.</p>



<p>De son côté, le secrétaire général du parti politique Yelema Hamidou Doumbia présente aussi quelques pistes. Selon lui, il faut conditionner l’existence légale d’un parti à l’obtention d’au moins 20 conseillers municipaux et durcir la création de partis. «&nbsp;<em>Instaurer un récépissé provisoire, validé uniquement si le parti participe à une élection et obtient un élu. Réformer le financement public en exigeant des audits réguliers et un manuel de gestion claire</em> », sont entre autres ses recommandations. &nbsp;</p>



<p>Cependant, Monsieur Doumbia souligne que «&nbsp;<em>la suppression pure et simple du financement pourrait encourager les financements occultes. </em>» Il conclut en invitant les autorités à organiser les élections.</p>



<p>Il faut tout de même préciser que certains hommes politiques, notamment jeunes, à l’instar de Cheick Oumar Diallo ne sont pas contre l’application de cette recommandation des assices nationales de la refondation.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je suis pour la dissolution de tous les partis, et je l’assume pleinement et ça n’a rien d’anticonstitutionnel</em>&nbsp;», a <a href="https://www.facebook.com/share/p/1Eb7h5zQMb/">déclaré</a> COD sur sa page Facebook.</p>



<p>Et vous, que pensez-vous de la dissolution ou de la limitation du nombre des partis politiques au Mali&nbsp;?</p>



<p>Jiadata Maïga</p>
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		<title>Le mot d’ordre de grève levé, les banques ré-ouvrent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 19:16:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Grève]]></category>
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					<description><![CDATA[Après un peu plus de 24 heures d’arrêt de travail, le syndicat national des assurances,...]]></description>
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<p><strong>Après un peu plus de 24 heures d’arrêt de travail, le syndicat national des assurances, Banques et établissements financiers du Mali SYNABEF suspend son mot d’ordre de grève. Une suspension qui fait suite aux négociations avec le gouvernement.</strong></p>



<p>Du jeudi 17 avril, jusqu’en fin de journée de ce vendredi, c’était le désert devant les banques et certaines stations de services dans la capitale et à l’intérieur du Mali.&nbsp;</p>



<p>Une grève qui a fortement impacté les usagers. A titre de rappel, nous sommes au 19 avril, soit un jour de la fête de paques, célébrée par toute la communauté chrétienne au Mali, à l’instar de celle à travers le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le compromis</strong></h2>



<p>Le SYNABEF, souligne avoir mis en pause la grève suite aux discussions avec les autorités. «&nbsp;<em>Apres analyse de la situation, des garanties et engagements donnés par les autorités pour trouver une solution dans le plus bref délai au point de blocages, nous avons convenu de suspendre le mot d’ordre de grève</em> », indiquent les responsables du syndicat.</p>



<p>Rappelons que le syndicat national des assurances, Banques et établissements financiers du Mali a une dizaine de points de revendication. Il exige aussi la libération de certains agents de banques.</p>



<p>Alors, que pensez-vous de cette situation entre les autorités et SNABEF&nbsp;? La réponse en commentaire.</p>
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		<title>Les cadres de concertation des acteurs de la chaîne pénale vers une institutionnalisation ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 10:09:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mercredi 09 avril à Bamako, le cadre de concertation des acteurs de la chaîne...]]></description>
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<p><strong>Ce mercredi 09 avril à Bamako, le cadre de concertation des acteurs de la chaîne pénale a tenu une journée de réflexion. Objectif : rapprocher la justice aux justiciables. Car, la justice est le préalable inévitable à la paix. </strong></p>



<p>« <em>Cultiver la justice</em>« , c&rsquo;est le slogan d&rsquo;IDLO (international development law organization). Et pour ce faire, il faut que les populations y aient accès. Yacouba Idrissa Cissé, responsable programme d’IDLO au Mali. Selon lui la structure qui opère dans plusieurs raison au Mali depuis une dizaine d&rsquo;année a déjà fait ses preuves. Aujourd’hui, il faut que ses actions encore plus formelles et que les autorités s&rsquo;en approprient davantage. Ce qui permettra une coordination poussée dans le but de satisfaire les Maliens, à travers la justice.  </p>



<p>Une mutualisation des forces de la chaîne pénale « <em>qui, certes profite déjà et sera encore plus bénéfiques aux populations aux populations</em> », selon Mouhamed Maouloud Najim, magistrat et directeur national des affaires judiciaires et des seaux.</p>



<p>Du côté du département de la justice, c&rsquo;est clair. Le secrétaire général du ministère de la Justice Dr Boubacar Diarrah indique qu’il est nécessaire « <em>d’étendre ces structures dans les autres régions du pays, vu son apport à la communauté</em> ». A titre de rappel, ce cadre n’opère que dans les zones Tombouctou, Gao, Mopti et Ségou. Des localités un peu plus touchées par la crise.</p>



<p></p>
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		<title>Les sites des déplacés et la chaleur ne font pas bon ménage</title>
		<link>https://toubal.org/2025/04/06/les-sites-des-deplaces-et-la-chaleur-ne-font-pas-bon-menage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 20:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
		<category><![CDATA[NaturEco]]></category>
		<category><![CDATA[Canicule]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous un vent chaud, un soleil qui brille à mille feux domine une centaine de...]]></description>
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<p><strong>Sous un vent chaud, un soleil qui brille à mille feux domine une centaine de tentes. Seul un sentier étroit sépare ces habitations improvisées en bâches blanches et bleues. Le manque d’espace rend le microclimat encore plus chaud. Presque sans arbres, plusieurs personnes déplacées n’ont d’autres choix que d’essayer de tenir bon sous leurs tentes.</strong></p>



<p>Il était 13 heures à notre arrivée sur le site de Faladié, installé à quelques mètres de l’emblématique tour d’Afrique à Bamako. Hassinatou s’est retrouvé dans ce camp après avoir fui des violences à Niondo, une localité non loin de Diallassagou dans la région de Bandiagara. Elle trimbale des traumatismes au fil des années.</p>



<p>«&nbsp;<em>Depuis que je suis là, chaque saison me fait peur. Je suis traumatisée à l’idée de passer la nuit sous cette tente. Entrez et sentez de vous-même la </em>chaleur&nbsp;», lance la dame. Hassinatou déplore les difficultés climatiques auxquelles elle et toutes les autres personnes déplacées subissent à chaque période de l’année.&nbsp; «&nbsp;<em>Aujourd’hui, il fait chaud et sur ce site nous ne pouvons-nous coucher que dans nos cases. A la saison pluvieuse, nous sommes envahis par des eaux. Et quand il fait frais, avec le vent glacial, on caille sous ces tentes. Nous ne savons pas quoi faire&nbsp;</em>», conclut-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des initiatives durables</strong></h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Dans différents camps de déplacés à travers le pays, il faut travailler à rafraîchir au moins certains espaces</em>&nbsp;». Cet avis est d’Adama Sambou Sissoko, docteur en géographie de l’environnement. L’expert propose comme solution d’urgence, l’installation des pailles qui seront arrosées pour humidifier un peu l’air. Il affirme que lors d’une de ses missions dans la région de Kayes (une des régions les plus chaudes du Mali Ndlr). Il a pu constater cette ingéniosité qu’il surnomme «&nbsp;<em>des tentes améliorées</em>. »</p>



<p>Ensuite, Monsieur Sissoko présente des initiatives afin d’impacter durablement. «&nbsp;<em>Il faut planter des arbres qui ont un développement rapide sur les sites. Ce qui va considérablement améliorer les conditions de vie sur les sites, grâce à un climat moins hostile</em>. » Et ceci, avec l’appui des autorités compétentes et de leurs partenaires.</p>



<p>En effet, les arbres jouent un rôle important dans l’écosystème. Et c’est visible au centre Mabilé.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La paix, l’ultime solution</strong></h2>



<p>Lire aussi : <a href="https://toubal.org/2024/11/28/djenne-lespoir-dune-renaissance/">Djenné, l’espoir d’une renaissance</a></p>



<p>Le centre Mabilé est un autre site qui accueille des personnes déplacées dans la capitale malienne. Sur place, la situation est plus ou moins meilleure par rapport au site de Faladié. Dans la cour, ses habitants soufflent sous les quelques grands arbres disponibles. Chose qu’apprécient les personnes déplacées que nous avons rencontrées. Des arbres qui profitent aussi aux animaux domestiques. Notamment les quelques bœufs et moutons élevés par les déplacés.</p>



<p>Tedi Barry est le responsable des femmes déplacées au centre Mabilé. Ce qui l’anime, c’est le retour de la quiétude au centre du pays et au Mali en général. «&nbsp;<em>La situation est compliquée sur tous les sites. Pour toutes ces familles que vous voyez. La canicule bien qu’on ne la supporte point, est le moindre de nos soucis. Je souhaite retourner chez moi, et y vivre en paix.</em> <em>Que la paix revienne au Mali&nbsp;</em>», nous confie Barry, déplacée de Pissa, une localité située à Koro au centre du pays.</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Nous sommes éleveurs et cultivateurs chez nous. En cette période, j’aurais dû être à l’ombre d’un grand arbre admirant mon jardin d’échalote. Mais ce sont des vieux souvenirs&nbsp;</em>». A déploré de son côté Issiaka Ganamé un des responsables de la commission des personnes déplacées sur le site.</p>



<p>Enfin, il est judicieux de rappeler que le service de météorologique du Mali annonce des températures maximales au cours de ce mois d’avril, dépassant les 45 degré Celsius dans certains endroits.&nbsp;</p>



<p></p>
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		<title>AES-CEDEAO : un divorce « irrévocable »</title>
		<link>https://toubal.org/2024/12/15/aes-cedeao-un-divorce-irrevocable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Dec 2024 11:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alhabar]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques heures du sommet de la communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest, les discussions sont lancées.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La décision du Burkina Faso, du Mali et du Niger de se retirer de la communauté des Etats d’Afrique de l’ouest CEDEAO est «&nbsp;<em>irréversible&nbsp;</em>». Ce rappel est un des points ressortis de la réunion ministérielle de la confédération de l’AES tenue le 13 décembre 2024 à Niamey.</strong></p>



<p><br>Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux ce vendredi 13 décembre, la confédération des États du Sahel AES reste intransigeant sur sa décision. Les États qui composent la confédération ne reviennent pas sur leur initiative de quitter définitivement l’organisation sous régionale qu’est la CEDEAO.</p>



<p>Sous la présidence du ministre Malien des affaires étrangères et de la coopération internationale, la réunion insiste sur les réflexions «&nbsp;<em>visant à convenir des modalités de sortie dans l&rsquo;intérêt des populations de la Confédération.&nbsp;</em>» &nbsp;</p>



<p>Alors qu’il y a une semaine, Bassirou Diomaye Faye, président de la république du Sénégal appelait à la consolidation de l’intégration sous régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La confédération de l’AES peut évoluer au sein de la CEDEAO</strong></h2>



<p>C’est ce qu’estime le chef d’État sénégalais. Il l’a fait savoir le dimanche dernier au Qatar. C’était lors du forum de Doha sur la sécurité et la gouvernance mondiale.</p>



<p>«&nbsp;Rien n’empêche aujourd’hui de maintenir l’Alliance des États du Sahel au sein de la CEDEAO&nbsp;», a martelé le médiateur entre les États de l’AES et la CEDEAO. Il poursuit en affirmant que la l’alliance répond à une réalité sécuritaire à la quelle le Mali, le Burkina Faso et le Niger font face.</p>



<p>Une situation sécuritaire qui reste au centre des échanges lors des rencontres de la confédération de l’AES.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lutte commune contre le terrorisme</strong></h2>



<p>En effet, lors de sa réunion ministérielle, la confédération s’est une fois félicité des succès enregistrés par les forces de défense et de sécurité (FDS) sur le terrain. Elle rassure les populations sur l’intention de ses armées de continuer leur mission de protection.</p>



<p>A quelques heures du sommet de la communauté des États de l’Afrique de l’Ouest, les discussions sont lancées. Ce dimanche 15 décembre, les chefs d’États de la CEDEAO vont se prononcer sur le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la communauté.</p>



<p></p>
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